Parlons commerce

Moyens de paiement


Innovation cashless : Fingopay identifie par les veines du doigt

Publié en décembre 2017

Fingopay

Payer avec une empreinte digitale sur son smartphone est déjà monnaie courante. La société de paiement Sthaler, qui lance cette technologie avec le japonais Hitachi, va plus loin : elle propose d’effectuer ses paiements grâce aux veines de son doigt. Une solution inédite, soutenu par Visa Europe.

Selon la startup, les empreintes digitales sont trop facilement piratables. Au contraire, la configuration des veines du doigt est unique à chacun et elle ne change pas au cours des années.

D’où l’option retenue par Fingopay de permettre à chacun d’être identifié de la manière la plus sûre possible, via la cartographie du réseau veineux de son doigt. Avec ce système, le sang doit couler dans les veines pour prouver, au moment de la transaction, qu’il s’agit d’une personne réelle qui l’utilise. Ce qui s’avère beaucoup plus difficile à falsifier. On le voit, cette innovation s’inscrit parfaitement dans l’ère du temps : elle est sûre, rapide et dématérialisée.

Concrètement, les participants enregistrent le bout de leur doigt, grâce à un petit scanner. Ces informations sont ensuite reliées à un compte bancaire et à une identité. A chaque transaction, l’utilisateur n’a plus qu’à poser son doigt sur le scanner. Avec ce simple geste, il est identifié et son compte est débité.

 

2/3 des Britanniques se déclarent prêts à utiliser un paiement biométrique en boutique

Depuis septembre, dans un supermarché à Londres, des clients règlent leurs courses avec leur doigt via Fingopay. L’adoption de la solution pourrait être rapide : près des deux tiers des Britanniques se déclarent prêts à utiliser un paiement biométrique en boutique. Le paiement validé par un scan de l’empreinte digitale demeure le plus populaire, révèle une étude publiée en septembre par WorldPay.

Cependant, la question de la vie privée se pose : en adoptant cette solution technologique, l’entreprise possède en effet des informations biométriques sur ses utilisateurs. Le législateur va devoir rapidement se pencher sur le sujet.


 

Retrouvez les autres articles sur notre blog > Parlons commerce

Cet article vous a plu ?
Inscrivez-vous à notre newsletter !